Un problème de pompe de relevage d’eaux pluviales en Île-de-France ? Garage inondé, parking sous l’eau, cour qui ne s’évacue plus : on installe, on entretient et on dépanne les pompes qui relèvent la pluie. Un technicien est sur place en 30 minutes, dépannage dès 99 € TTC. Appelez le 01 80 91 60 27.
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99 € TTC
le dépannage, déplacement inclus. Devis refusé : seuls 38,50 € de déplacement sont facturés.
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pour régler, par carte bancaire, virement ou espèces.
2 ans de garantie
sur la main-d’œuvre, pour tous nos travaux et dépannages. Devis gratuit à distance.
La pluie pose un problème que les eaux usées ne posent pas : elle arrive d’un seul coup. Une douche envoie dix litres par minute. Un orage sur une rampe de garage en envoie plusieurs centaines, pendant un quart d’heure, puis plus rien pendant trois semaines.
Une pompe d’eaux pluviales passe donc l’essentiel de sa vie à l’arrêt, et doit donner toute sa puissance au moment où on l’attend le moins. C’est ce rythme qui la rend fragile : elle se grippe, son regard s’encrasse, et la panne se découvre sous l’averse.
Nos prix :
dépannage à partir de 99 € TTC, déplacement inclus ;
entretien du regard et de la pompe, 132 € TTC la visite ;
installation ou remplacement à partir de 250 € TTC de main-d’œuvre, hors fourniture.
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Cuve qui déborde, alarme qui sonne ? Le téléphone va plus vite.
182 avis Google sur les fiches de La Tuyauterie Française
« Excellent contact client, intervention claire, précise et rapide. Je recommande cette entreprise et ses artisans qui font preuve de professionnalisme. »
shanksLEET, avis Google 5 étoiles, Local Guide
« Service impeccable et professionnel, rien à redire 👌 »
Kerann Chan chadrin, avis Google 5 étoiles
« Société très réactive, intervention d’urgence le soir même. Tout a bien été expliqué et le technicien qui s’est déplacé fut très professionnel et sympathique. »
Soraya Kabbachi, avis Google 5 étoiles
Où trouve-t-on une pompe d’eaux pluviales
Au pied d’une rampe de garage
C’est le cas typique du pavillon francilien. Le garage est en sous-sol, la rampe descend depuis la rue. Toute l’eau qui tombe sur la rampe, et parfois celle de la rue quand le caniveau déborde, dévale vers la porte du garage. Un caniveau à grille la recueille et la conduit dans un regard, où une pompe la renvoie vers le réseau pluvial ou vers le jardin.
Dans une cour anglaise ou un patio en contrebas
Une cour creusée devant des fenêtres de sous-sol reçoit la pluie sans pouvoir l’évacuer par gravité. Un siphon de sol au point bas, un regard, une pompe.
Dans un parking souterrain
Les voitures ramènent de l’eau, la rampe d’accès en collecte, et les siphons de sol reçoivent le tout. En immeuble, le poste compte presque toujours deux pompes.
Autour des fondations
Un drain périphérique collecte l’eau qui s’infiltre le long des murs enterrés. Quand il ne peut pas se vider par gravité, il aboutit dans un regard avec une pompe. Ce cas rejoint celui des caves : voyez la page pompe de relevage pour cave et sous-sol.
Comment on dimensionne pour la pluie
La hauteur à relever est en général modeste : deux ou trois mètres. Toute la difficulté est dans le débit.
On part de la surface qui collecte : la rampe, la cour, et parfois une partie de la toiture si une descente de gouttière arrive au même endroit. On applique l’intensité d’une forte averse. Le résultat donne le débit que la pompe doit tenir.
Un ordre de grandeur. Une rampe de quatre mètres sur dix, soit quarante mètres carrés, reçoit sous un orage violent autour de cent vingt litres par minute. Une petite pompe de cave n’y suffit pas.
Deux éléments complètent le calcul.
Le volume du regard. Il sert de tampon. Plus il est grand, plus il absorbe la pointe de l’orage pendant que la pompe travaille.
Le diamètre du refoulement. Un tuyau trop fin bride la pompe. Pour des débits de cet ordre, on monte en diamètre.
Quand l’inondation aurait des conséquences lourdes, on installe deux pompes. La seconde démarre si la première ne suffit pas ou si elle est en panne.
Regard extérieur chargé de dépôts : l’hydrocureur l’aspire avant le nettoyage de la pompe.
Garage ou sous-sol inondé après un orage ? On vide et on remet la pompe en service.
Feuilles, terre, sable, gravillons, mousse. Tout ce que la pluie ramasse finit dans le regard. La couche monte, enterre la crépine de la pompe et bloque le flotteur. Le jour de l’orage, la pompe ne démarre pas, ou elle aspire de la boue.
Le grippage
Une pompe qui reste des semaines sans tourner peut se bloquer. Un peu de tartre ou de rouille entre la roue et la volute, et le moteur ne parvient plus à la lancer. Il ronfle, chauffe, et la protection thermique le coupe.
Le flotteur coincé
Dans un regard étroit, le flotteur a peu de place. Il se prend contre la paroi, contre le tuyau, ou reste posé sur les dépôts.
La panne électrique
Les regards extérieurs sont humides. Une boîte de raccordement mal fermée prend l’eau, le différentiel saute, et personne ne s’en aperçoit avant la prochaine pluie.
Le bon moment se situe à la fin de l’été. On vide le regard, on retire les dépôts, on nettoie la pompe et le flotteur. On démonte le clapet. On fait tourner la pompe en la remplissant d’eau claire, pour vérifier son débit et le niveau auquel elle démarre. On teste l’alarme.
On nettoie aussi ce qui se trouve en amont, parce que la pompe n’y peut rien si l’eau n’arrive pas jusqu’à elle : la grille du caniveau, le caniveau lui-même et le tuyau qui le relie au regard. Quand ce tuyau est bouché, l’eau passe par-dessus la grille et entre dans le garage alors que la pompe est en parfait état.
Entre deux visites, un geste simple : versez un seau d’eau dans le regard une fois par mois en été. La pompe fait un cycle, elle ne se grippe pas, et vous savez qu’elle fonctionne.
Pour les postes de parking, le camion hydrocureur aspire les boues et cure les canalisations.
Avant l’automne, faites nettoyer le regard et tester la pompe : 132 € TTC la visite.
Le regard. En béton ou en polyéthylène, placé au point bas, avec un fond décanteur : une partie du volume, sous l’aspiration de la pompe, où le sable se dépose sans être aspiré.
La pompe. Une pompe d’eaux claires ou peu chargées, choisie sur le débit. Elle est posée sur un socle ou des pieds, pas sur le fond.
Le flotteur. Réglé pour démarrer tôt. Sous un orage, il vaut mieux une pompe qui part dès les premiers centimètres.
Le refoulement. Avec clapet anti-retour, et un rejet conforme à ce que la commune autorise : réseau pluvial quand il existe, infiltration sur la parcelle sinon.
L’alarme. Elle n’est pas un luxe ici. C’est elle qui vous laisse quelques minutes pour agir.
L’alimentation. Une ligne dédiée, avec une boîte de raccordement étanche placée hors d’eau.
La pompe résout la moitié du problème. Il faut ensuite que l’eau aille quelque part, et la réponse dépend de votre commune.
Vers le réseau pluvial, quand la rue en possède un et que le règlement l’autorise. Le refoulement rejoint la boîte de branchement des eaux pluviales.
Vers le caniveau de la rue, par une sortie en pied de façade ou sous trottoir. Certaines communes le permettent, d’autres non.
Sur la parcelle, de plus en plus souvent. Beaucoup de communes d’Île-de-France demandent désormais de garder la pluie sur le terrain : puits d’infiltration, tranchée drainante, noue, ou cuve de récupération pour l’arrosage. La pompe refoule alors vers cet ouvrage, placé assez loin de la maison pour que l’eau ne revienne pas vers les fondations.
Avant de poser ou de modifier un rejet, on vérifie ce que prévoit le règlement d’assainissement de votre commune. Un rejet non conforme peut vous être reproché lors d’un contrôle ou de la vente de la maison.
Pompe d’eaux pluviales à poser ou à dépanner en Île-de-France ?
La pose d’une pompe dans un regard existant démarre à 250 € TTC de main-d’œuvre, hors fourniture. Si le regard est à créer, le terrassement et la maçonnerie s’ajoutent au devis. Le dépannage démarre à 99 € TTC, déplacement inclus, et l’entretien annuel est à 132 € TTC. Tout le détail figure sur la page tarifs pompe de relevage.
Eaux pluviales et eaux usées ne se mélangent pas
Dans la plupart des communes d’Île-de-France, les réseaux sont séparatifs : un égout pour les eaux usées, un autre pour la pluie. Envoyer l’eau d’une rampe dans la cuve des eaux usées pose deux problèmes.
Le premier est réglementaire : le rejet d’eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées est en général interdit par le règlement d’assainissement.
Le second est pratique. La pompe d’eaux usées est dimensionnée pour quelques appareils sanitaires. Sous un orage, elle reçoit dix fois son débit, la cuve déborde, et ce sont des eaux usées qui ressortent dans le sous-sol.
Si votre installation mélange les deux, on vous le signale et on chiffre la séparation. Pour la partie eaux usées, voyez la page pompe de relevage eaux usées.
Garage ou sous-sol inondé après un orage ? On vide et on remet la pompe en service.
Si l’eau est déjà montée, l’ordre des opérations compte.
On coupe le courant du sous-sol au tableau avant d’y mettre les pieds. On pompe. On cherche pourquoi la pompe n’a pas suivi : dépôts, flotteur, panne électrique, débit trop faible pour l’orage. On la remet en service ou on la remplace.
Une pompe qui a été entièrement noyée n’est pas forcément perdue, elle est faite pour ça. Son coffret, sa prise et sa boîte de raccordement le sont plus souvent. On contrôle l’isolement de chaque élément avant de remettre sous tension.
On vous remet un compte rendu d’intervention, utile pour votre déclaration à l’assurance.
Regard plein, pompe à l’arrêt : on vide d’abord, on cherche la cause ensuite.
Pompe d’eaux pluviales à poser ou à dépanner en Île-de-France ?
Une pompe d’eaux claires à gros débit, capable d’avaler un peu de sable et de feuilles. La hauteur à relever est souvent faible, mais le débit doit suivre la plus forte averse. Sur une rampe de garage, on prévoit large.
Peut-on envoyer les eaux pluviales dans la pompe des eaux usées ?
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Non. Les deux réseaux sont séparés, et une pompe d’eaux usées n’est pas dimensionnée pour un orage. Chaque réseau a sa propre cuve et sa propre pompe.
Pourquoi ma pompe d’eaux pluviales tombe-t-elle en panne à l’automne ?
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Parce qu’elle a peu tourné de tout l’été et que le regard s’est rempli de feuilles, de terre et de sable. Le flotteur reste coincé dans les dépôts, ou la crépine est colmatée. Un nettoyage avant la saison des pluies évite la panne.
Faut-il une alarme sur une pompe d’eaux pluviales ?
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Oui. Un orage remplit un regard en quelques minutes. L’alarme de niveau haut vous prévient pendant qu’il est encore temps de déplacer une voiture ou de surélever ce qui craint l’eau.
Que se passe-t-il en cas de coupure de courant pendant un orage ?
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La pompe s’arrête, et c’est souvent à ce moment qu’on en a le plus besoin. Pour les sites sensibles, on peut prévoir une pompe de secours sur batterie ou un raccordement sur une alimentation secourue.
À quelle fréquence nettoyer le regard ?
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Au moins une fois par an, à la fin de l’été. Deux fois si des arbres sont proches ou si la rampe ramène beaucoup de sable.
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