Station de relevage : installation, entretien et dépannage
Un problème de station de relevage en Île-de-France ? Cuve, pompes, coffret de commande : on installe, on entretient et on dépanne les stations de relevage d’eaux usées et d’eaux pluviales, en maison comme en immeuble. En cas de panne, un technicien est sur place en 30 minutes, dès 99 € TTC. Appelez le 01 80 91 60 27.
Dépannage de station dès 99 € TTC, déplacement inclus
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4,6/5 sur 182 avis Google
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99 € TTC
le dépannage, déplacement inclus. Devis refusé : seuls 38,50 € de déplacement sont facturés.
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Le mot « station » fait penser à un gros ouvrage. Ça peut l’être : un poste enterré de plusieurs mètres cubes sous un parking. Ça peut aussi être un boîtier de la taille d’une valise, glissé sous l’escalier d’un sous-sol. Dans les deux cas le principe est identique : l’eau arrive par gravité dans une cuve, et une pompe la renvoie plus haut.
Ce qui distingue une station d’une simple pompe posée dans un trou, c’est tout ce qu’il y a autour. Une cuve étanche et ventilée. Des capteurs de niveau. Un clapet et une vanne. Un coffret qui protège le moteur et déclenche une alarme. C’est cet ensemble qui fait qu’une installation tient des années ou tombe en panne tous les six mois.
On intervient sur les trois moments de la vie d’une station :
l’installation, à partir de 250 € TTC de main-d’œuvre hors fourniture pour une station compacte ;
l’entretien, 132 € TTC la visite pour une pompe, ou un contrat annuel sur mesure ;
le dépannage, à partir de 99 € TTC, déplacement inclus.
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Cuve qui déborde, alarme qui sonne ? Le téléphone va plus vite.
182 avis Google sur les fiches de La Tuyauterie Française
« Service impeccable et professionnel, rien à redire 👌 »
Kerann Chan chadrin, avis Google 5 étoiles
« Société très réactive, intervention d’urgence le soir même. Tout a bien été expliqué et le technicien qui s’est déplacé fut très professionnel et sympathique. »
Soraya Kabbachi, avis Google 5 étoiles
« Je suis vraiment satisfait du service, je recommande ! Mention spéciale à Laurent pour sa gentillesse et son professionnalisme. »
Mehdi Zouitine, avis Google 5 étoiles
De quoi se compose une station de relevage
La cuve
En polyéthylène pour les modèles préfabriqués, en béton pour les postes coulés sur place. Elle doit être étanche aux liquides et aux odeurs, résister à la poussée du terrain quand elle est enterrée, et rester accessible par un tampon assez large pour sortir les pompes.
Son volume ne se choisit pas au hasard. Trop petite, la pompe démarre sans arrêt. Trop grande, les eaux usées y séjournent longtemps, fermentent et dégagent de l’hydrogène sulfuré, un gaz corrosif et malodorant.
La ou les pompes
Immergées au fond de la cuve. Pour des eaux chargées, on utilise des roues vortex à large passage ou des roues dilacératrices. Sur les postes importants, les pompes sont montées sur pied d’assise avec barres de guidage : on les remonte par une chaîne, sans descendre dans la cuve ni démonter la tuyauterie.
Les capteurs de niveau
Des flotteurs à bille sur les petites stations. Sur les postes doubles, on en trouve trois ou quatre : arrêt, marche de la première pompe, marche de la seconde, alarme. Certaines stations utilisent une sonde de pression ou un capteur pneumatique, moins sensibles à la graisse.
Le clapet et la vanne
Un clapet anti-retour et une vanne d’isolement par pompe. Sur un poste double, les deux refoulements se rejoignent après les clapets, pour qu’une pompe ne refoule pas dans l’autre.
Le coffret de commande
Il reçoit les informations des capteurs et pilote les pompes. Il les protège contre la surintensité, les fait alterner, lance la seconde en renfort si le niveau continue de monter, et signale les défauts par des voyants. C’est le premier endroit qu’on regarde en arrivant.
L’alarme
Sonore et lumineuse, de préférence reportée hors du local technique : dans la loge ou dans le hall.
Une station en local technique : cuve dans le sol, tuyauteries au fond du local.
Les trois familles de stations
Pour eaux usées sans matières fécales
Douches, lavabos, lave-linge, éviers, condensats de chaudière ou de climatisation. Ce sont les eaux grises. Les stations sont compactes, souvent hors sol, avec un refoulement de petit diamètre.
Pour eaux usées avec matières fécales
Dès qu’un WC est raccordé, les exigences montent. La cuve doit être parfaitement étanche aux gaz et ventilée jusqu’en toiture. La pompe doit laisser passer les solides ou les broyer. C’est la catégorie la plus courante en sous-sol aménagé, en commerce et en immeuble.
Pour eaux pluviales et de drainage
Rampes de parking, cours en contrebas, drains de fondation. Les volumes peuvent être très importants sur un temps court : un orage sur une rampe de vingt mètres, ce sont des centaines de litres par minute. Ces stations sont dimensionnées sur la pluie la plus forte, pas sur la moyenne. Elles reçoivent aussi beaucoup de sable et de feuilles.
On ne mélange pas les deux réseaux. Les eaux pluviales et les eaux usées ont chacune leur station, parce que les communes les collectent séparément.
Voyant de défaut allumé sur le coffret, alarme qui sonne dans le local technique ? N’attendez pas que la seconde pompe lâche.
L’étude précède tout. On relève les débits d’arrivée, la hauteur à vaincre, la longueur du refoulement et l’emplacement possible. De là sortent le volume de cuve et le modèle de pompe. Le détail de ce calcul est sur la page installation de pompe de relevage.
Pour une station, quelques points s’ajoutent.
L’accès. Une station inaccessible ne sera jamais entretenue. Le tampon doit s’ouvrir sans déplacer une machine ou une voiture, et on doit pouvoir sortir une pompe à la verticale.
La boucle anti-refoulement. Le tuyau de refoulement monte au-dessus du niveau de la chaussée avant de rejoindre le collecteur. C’est ce qui protège le bâtiment quand l’égout déborde.
La ventilation. Indépendante, remontée en toiture pour les stations recevant des WC.
L’alimentation électrique. Ligne dédiée depuis le tableau, protection différentielle, coffret placé hors d’eau et hors de portée des projections.
Le secours. Dans un immeuble, on prévoit ce qui se passe en cas de coupure de courant : volume de réserve dans la cuve, ou raccordement sur une alimentation secourue quand elle existe.
Intervention sur un regard extérieur : le tuyau de l’hydrocureur aspire ce qui obstrue le réseau.
Entretenir une station
Une station se dégrade en silence. La graisse monte sur les parois, le sable s’accumule, un flotteur se coince, une des deux pompes s’arrête. Rien ne se voit depuis l’extérieur tant que la seconde pompe tient.
La maintenance consiste à ouvrir, vider, nettoyer, puis tester chaque organe : flotteurs, clapets, vannes, alarme, alternance des pompes, intensité des moteurs. La norme NF EN 12056-4 donne les rythmes : une fois par an en maison individuelle, deux fois en immeuble collectif, quatre fois en local commercial.
Les pannes de station ressemblent à celles d’une pompe seule, avec quelques particularités.
Le défaut coffret. Un voyant rouge, un disjoncteur moteur déclenché. On lit ce que le coffret indique, on mesure la pompe concernée, on cherche pourquoi la protection a sauté avant de réarmer.
L’alternance en panne. Une seule pompe travaille, l’autre ne démarre jamais. Relais d’alternance, contacteur ou flotteur de la seconde pompe : on teste chaque élément.
Les deux pompes qui tournent ensemble en permanence. L’arrivée d’eau dépasse ce que le poste peut évacuer. Soit le refoulement est partiellement obstrué, soit un clapet est bloqué, soit une infiltration d’eau de nappe remplit la cuve en continu.
Le poste noyé. Tout est sous l’eau, coffret compris parfois. On vide avec le camion hydrocureur, on sèche, on contrôle l’isolement de chaque moteur avant toute remise sous tension.
Station montée au niveau haut. On vide avant tout diagnostic.
Odeurs et bruits : ce qui est normal, ce qui ne l’est pas
Une station bien posée ne sent rien. Si une odeur d’égout flotte dans le local, cherchez dans cet ordre : le joint du tampon, qui sèche et se fend avec les années ; la ventilation de la cuve, bouchée ou jamais raccordée ; un presse-étoupe de câble qui laisse passer les gaz ; des eaux qui stagnent trop longtemps parce que la cuve est trop grande pour l’usage.
Côté bruit, un ronronnement de quelques secondes à chaque cycle est normal. Trois bruits ne le sont pas.
Un claquement sec à l’arrêt de la pompe : c’est le coup de bélier d’un clapet qui ferme brutalement. Il fatigue les collages du refoulement. Un clapet à boule, ou un clapet à fermeture amortie, le supprime.
Un grondement qui se transmet dans les murs : la station est posée directement sur la dalle ou le refoulement est bridé contre une cloison. On la désolidarise avec des plots et des colliers isolants.
Un bruit de graviers : des corps durs tournent dans la volute, ou la pompe aspire de l’air parce que le niveau d’arrêt est réglé trop bas.
Station de relevage en panne en Île-de-France : on se déplace 24h/24.
De quelques centaines de litres à plusieurs mètres cubes
Nombre de pompes
Une
Une ou deux
Emplacement
Sous-sol, buanderie, placard technique
Dalle de sous-sol, parking, jardin, cour
Usage type
Salle d’eau ou cuisine d’un sous-sol
Maison entière, immeuble, commerce, parking
Pose
Dans la journée
Chantier de plusieurs jours
Entretien
Une visite par an
Deux à quatre visites par an
Les marques qu’on rencontre
SFA pour les stations compactes domestiques. Grundfos, Jetly, KSB, DAB et Calpeda pour les stations préfabriquées de moyenne taille. Flygt, Wilo et Zenit sur les postes collectifs. On installe, on entretient et on dépanne ces marques.
Si vous avez un simple broyeur derrière un WC et non une station, c’est un appareil différent : il est pris en charge par notre service de dépannage de sanibroyeur.
Station de relevage en panne en Île-de-France : on se déplace 24h/24.
Quelle différence entre une pompe de relevage et une station de relevage ?
+
La pompe est l’appareil qui refoule l’eau. La station est l’ensemble complet : la cuve, la ou les pompes, les capteurs de niveau, le clapet, la vanne, le coffret électrique et l’alarme. On parle aussi de poste de relevage, surtout pour les ouvrages enterrés ou collectifs.
Quel est le prix d’une station de relevage ?
+
Il dépend du volume, du nombre de pompes et des travaux. La pose démarre à 250 € TTC de main-d’œuvre, hors fourniture, pour une petite station hors sol. Un poste enterré à deux pompes pour un immeuble est un chantier chiffré sur devis après visite.
Station à une pompe ou à deux pompes ?
+
Une pompe suffit pour une maison, où une panne gêne sans mettre personne en danger. Deux pompes s’imposent dès que l’évacuation ne peut pas s’interrompre : immeuble, parking, restaurant, commerce recevant du public. Elles alternent, et l’une prend le relais si l’autre tombe.
Où installe-t-on une station de relevage ?
+
Au point le plus bas de ce qu’il faut évacuer. En intérieur : dans un local technique, une buanderie, sous un escalier, dans une fosse de la dalle. En extérieur : enterrée dans le jardin ou la cour, sous un tampon accessible.
Une station de relevage fait-elle du bruit ?
+
Un ronronnement de quelques secondes à chaque cycle, plus un léger claquement du clapet à l’arrêt. Une station bien posée, désolidarisée du sol et avec un clapet adapté, s’entend à peine depuis les pièces voisines. Un bruit fort ou nouveau signale un défaut.
Quelles normes s’appliquent ?
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La norme NF EN 12050 fixe les exigences de fabrication des stations, selon qu’elles reçoivent ou non des matières fécales. La norme NF EN 12056-4 encadre leur conception, leur pose et leur maintenance dans les bâtiments.
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