Pompe de relevage en panne en Île-de-France ? Pompe qui ne démarre plus, cuve qui monte, alarme qui sonne ou disjoncteur qui saute : un plombier spécialisé arrive chez vous en 30 minutes, 24h/24 et 7j/7. Dépannage et réparation de pompe de relevage dès 99 € TTC, déplacement inclus. Appelez le 01 80 91 60 27.
pour arriver chez vous, dans toutes les villes d’Île-de-France, de jour comme de nuit.
99 € TTC
le dépannage, déplacement inclus. Devis refusé : seuls 38,50 € de déplacement sont facturés.
4x sans frais
pour régler, par carte bancaire, virement ou espèces.
2 ans de garantie
sur la main-d’œuvre, pour tous nos travaux et dépannages. Devis gratuit à distance.
Une pompe de relevage en panne, c’est une cuve qui continue de se remplir. Les eaux usées de la maison ou de l’immeuble y arrivent toujours, mais plus rien ne les renvoie vers l’égout. Selon la taille de la cuve et le nombre d’occupants, on a entre quelques heures et une journée avant que ça remonte par le point le plus bas : la douche du sous-sol, le siphon de sol de la buanderie, le WC du garage.
Notre travail tient en trois étapes. On vide la cuve si elle est pleine. On trouve ce qui a lâché. On répare, ou on vous dit franchement qu’il faut changer la pompe.
Le dépannage démarre à 99 € TTC, déplacement compris. Ce tarif couvre le diagnostic complet et les remises en route sans pièce : flotteur dégagé, roue débloquée, réarmement de la protection thermique. Dans beaucoup de cas, l’intervention s’arrête là.
Quand une pièce est morte, on vous annonce son prix avant de la poser. Flotteur, condensateur, clapet : ce sont des pièces courantes, et la réparation se fait le plus souvent dans la foulée.
Vous êtes syndic, gérant d’un restaurant ou responsable d’un parking ? On intervient aussi sur les postes à deux pompes et sur les coffrets de commande. Pour ne plus subir ces pannes, regardez notre contrat d’entretien de pompe de relevage.
Demander un devis de dépannage de pompe de relevage
Remplissez le formulaire : un technicien vous rappelle avec un prix. Le devis à distance est gratuit.
Cuve qui déborde, alarme qui sonne ? Le téléphone va plus vite.
182 avis Google sur les fiches de La Tuyauterie Française
« Intervention efficace et rapide. »
Nizar O., avis Google 5 étoiles
« Technicien très professionnel et capable de s’adapter à toutes situations, tarif très correct, je recommande cette entreprise. »
Francois M, avis Google 5 étoiles
« Jaouad était très pro, l’entreprise est très réactive. Merci. »
Issam Kethiri, avis Google 5 étoiles
Les pannes qu’on rencontre le plus souvent
Presque tous les appels tombent dans l’une de ces cases. Avant même de se déplacer, la description que vous faites au téléphone nous oriente.
La pompe ne démarre plus du tout
Aucun bruit, aucune vibration, la cuve monte. Trois suspects : l’alimentation électrique, le flotteur, le moteur.
On commence par le tableau. Un disjoncteur tombé ou une prise hors service, ça arrive plus qu’on ne le croit, surtout quand la pompe partage son circuit avec une autre machine. Ensuite le flotteur : s’il reste collé en position basse contre la paroi ou pris dans un amas de graisse, il n’envoie jamais l’ordre de démarrage. On le soulève à la main. Si la pompe part, on a trouvé.
Si elle ne part pas, on mesure le moteur. Un bobinage coupé ou à la masse signe la fin de la pompe.
La pompe ronfle mais ne refoule pas
Le moteur est alimenté, il force, mais la roue ne tourne pas ou tourne dans le vide. Deux causes dominent.
La roue est bloquée par un corps étranger : lingette, serpillière, cordon de tampon, morceau de plastique. On sort la pompe, on ouvre la volute, on retire ce qui gêne. C’est la réparation la plus rapide.
Ou bien le condensateur de démarrage est mort. Sur une pompe monophasée, c’est lui qui donne l’impulsion au départ. Sans lui, le moteur grogne et chauffe jusqu’à ce que la protection thermique le coupe. La pièce coûte peu et se change en un quart d’heure.
Cuve ouverte lors d’un dépannage : lingettes et graisse figée autour du refoulement. La roue ne pouvait plus tourner.
La pompe tourne sans arrêt, ou redémarre toutes les deux minutes
Si elle ne s’arrête jamais, le flotteur est resté coincé en position haute. La pompe finit par tourner à sec, ce qui détruit la garniture d’étanchéité en quelques jours.
Si elle démarre, s’arrête, puis repart presque aussitôt, regardez du côté du clapet anti-retour. Quand il ne ferme plus, toute la colonne d’eau du tuyau de refoulement retombe dans la cuve dès l’arrêt du moteur. La pompe relève la même eau en boucle. Ça use le moteur et ça fait grimper la facture d’électricité.
Le disjoncteur saute dès que la pompe démarre
Là, on ne réarme pas dix fois de suite. Un différentiel qui tombe signale une fuite de courant : câble blessé, presse-étoupe qui a pris l’eau, humidité dans la boîte de raccordement, ou bobinage noyé parce que la garniture a lâché.
On isole la pompe et on mesure son isolement. Si le défaut est dans le câble ou la boîte de dérivation, ça se répare. S’il est dans le moteur, il faut passer au remplacement de la pompe de relevage.
L’alarme sonne
Bonne nouvelle : elle fait son travail. L’alarme de niveau haut se déclenche quand l’eau dépasse le seuil normal de démarrage. Soit la pompe ne suit plus, soit elle est arrêtée. Coupez les arrivées d’eau des pièces concernées et appelez. Vous avez encore un peu de marge avant le débordement, pas beaucoup.
Comment se passe l’intervention
On arrive avec de quoi vider, démonter et tester. Voici l’ordre dans lequel on travaille.
Mise en sécurité. On coupe l’alimentation de la pompe au tableau avant d’ouvrir la cuve. Une cuve d’eaux usées dégage des gaz, on ventile le local.
Vidange de la cuve. Si elle est pleine, on la vide avec une pompe de chantier ou, pour les gros volumes et les cuves chargées en graisse, avec le camion hydrocureur. Impossible de diagnostiquer une pompe noyée sous cinquante centimètres d’eau trouble.
Contrôle hors de l’eau. On sort la pompe, on inspecte la roue, la crépine et le câble. On teste le flotteur à la main, on vérifie le clapet et la vanne sur le refoulement.
Mesures électriques. Tension à l’arrivée, intensité absorbée au démarrage, isolement du moteur, état du condensateur. C’est ce qui sépare une panne à trente euros de pièce d’une pompe à changer.
Réparation et essai. On remet en eau et on fait faire plusieurs cycles complets à la pompe. On regarde le temps de vidange, le niveau d’arrêt et la fermeture du clapet. On ne repart pas sur un seul démarrage réussi.
Cuve montée au niveau haut, pompe à l’arrêt. Première étape : vider pour accéder à la pompe.
Cuve qui monte ou alarme qui sonne : chaque douche et chaque chasse d’eau rapprochent le débordement.
On n’a aucun intérêt à vous vendre une pompe si la vôtre est réparable. On n’a pas non plus envie de revenir dans trois mois pour la même installation. Voici notre grille de lecture.
On répare quand la panne touche une pièce périphérique. Flotteur, condensateur, clapet, câble, relais du coffret : ce sont des pièces d’usure, prévues pour être changées. Une pompe de cinq ans avec un flotteur fatigué repart pour longtemps.
On remplace dans trois cas. Le moteur est grillé ou à la masse. La garniture a laissé entrer l’eau dans la partie électrique. Ou la pompe a dépassé une dizaine d’années et enchaîne les pannes : à cet âge, la réparation coûte souvent la moitié d’une pompe neuve, sans garantie sur le reste.
Il arrive aussi que la pompe soit saine mais mal choisie. Trop faible pour la hauteur à relever, elle tourne longtemps pour peu de résultat. Avec un passage de roue trop étroit pour des eaux de WC, elle se bouche tous les mois. Dans ce cas on vous l’explique, chiffres à l’appui, et on propose un modèle adapté.
Ce que vous pouvez vérifier avant notre arrivée
Quatre gestes simples, sans ouvrir la cuve.
Regardez le tableau électrique. Si le disjoncteur de la pompe est tombé, réarmez-le une seule fois. S’il retombe, n’insistez pas.
Vérifiez que la prise de la pompe est bien branchée et que personne n’a coupé un interrupteur dans le local.
Écoutez. Silence complet, ronflement, ou cycles très rapprochés : ces trois bruits ne désignent pas la même panne.
Fermez les arrivées d’eau des appareils reliés à la cuve et prévenez les autres occupants.
Ce qu’il vaut mieux éviter : plonger le bras dans la cuve, verser de la soude ou un déboucheur chimique, ou sortir la pompe sans avoir coupé le courant. Les produits caustiques attaquent les joints et le flotteur, et rendent l’intervention dangereuse pour celui qui ouvre ensuite.
Donnez-nous la marque de la pompe et ce que vous constatez, on vous dit au téléphone ce qui est probable et ce que ça coûte.
Une pompe de relevage correctement posée et nettoyée une fois par an tombe rarement en panne. Quand on est rappelé plusieurs fois au même endroit, on retrouve toujours les mêmes causes.
Les lingettes, d’abord. Elles ne se désagrègent pas, s’enroulent autour de la roue et finissent en corde. Les graisses de cuisine ensuite : elles figent à la surface, forment une croûte, et le flotteur reste prisonnier dedans. Dans les cuves de restaurant, on sort parfois des blocs durs comme du savon.
Vient après l’absence d’entretien. Une cuve jamais ouverte accumule du sable, du tartre et des dépôts au fond. Le volume utile diminue, la pompe démarre plus souvent, elle s’use plus vite.
Dernière cause, la plus coûteuse : une installation mal conçue. Clapet absent, refoulement sans boucle au-dessus du niveau de l’égout, cuve non ventilée. Ça fonctionne un temps, puis ça casse.
Une cuve après nettoyage : refoulement, clapet et flotteur dégagés, la pompe repart.
Particuliers, copropriétés, commerces : on dépanne tout le monde
En maison, la pompe relève le plus souvent les eaux d’un sous-sol aménagé : salle d’eau, buanderie, WC. La panne se voit vite, parce que c’est chez vous que ça remonte.
En copropriété, le poste de relevage est dans un local technique ou sous le parking. Il compte souvent deux pompes qui alternent. Quand l’une tombe, l’autre compense sans que personne ne s’en aperçoive, jusqu’au jour où elle lâche aussi. Si vous êtes gardien ou syndic et que le coffret affiche un défaut, appelez sans attendre le débordement.
Dans un restaurant ou un commerce, une cuisine sans évacuation ferme. On intervient pendant le service s’il le faut, et on connaît les cuves chargées en graisse.
Dans tous les cas, on vous remet une facture détaillée et, si vous en avez besoin pour votre assurance ou votre syndic, un compte rendu d’intervention.
Pompe de relevage en panne ? On se déplace tout de suite, de jour comme de nuit.
Un plombier équipé pour le relevage, pas un généraliste. Il faut pouvoir vider la cuve, sortir la pompe, tester le moteur et le flotteur, et avoir des pièces dans le camion. C’est notre métier : on intervient en 30 minutes dans toute l’Île-de-France.
Combien coûte le dépannage d’une pompe de relevage ?
+
À partir de 99 € TTC, déplacement inclus. Ce prix couvre le diagnostic et les remises en route simples : flotteur coincé, roue bloquée par un corps étranger, réarmement. Si une pièce est à changer, le prix vous est donné par écrit avant qu’on y touche.
Peut-on utiliser l’eau en attendant le dépanneur ?
+
Le moins possible. Tout ce qui part dans les évacuations reliées à la cuve s’y accumule. Coupez le lave-linge et le lave-vaisselle, évitez les douches et les chasses d’eau des pièces concernées jusqu’à notre arrivée.
Faut-il réparer ou remplacer la pompe ?
+
On répare quand la panne vient d’une pièce d’usure : flotteur, condensateur, clapet, câble. On remplace quand le moteur est grillé, quand l’eau est entrée dans le bobinage ou quand la pompe a plus de dix ans et cumule les pannes. Dans les deux cas, vous avez le prix des deux options.
Intervenez-vous la nuit et le week-end ?
+
Oui. Une cuve de relevage ne choisit pas son heure pour déborder. Le service fonctionne 24h/24 et 7j/7, y compris les jours fériés.
Dépannez-vous toutes les marques ?
+
Oui : SFA, Grundfos, Jetly, Flygt, KSB, DAB, Calpeda, Ebara, Wilo, Zenit. Les pannes sont les mêmes d’une marque à l’autre. Seules les pièces changent, et on vous dit tout de suite si elles sont disponibles.
Nos autres interventions sur les pompes de relevage